Cabinet de Psychothérapie et de Coaching à Auvers-sur-Oise (95)

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Actualités vue par la lorgnette psy ou billet d’humeur

La Crise, l’expression de la saine colère

 

Souvent subie plus que souhaitée, la colère fait partie des émotions de base, comme on peut l’apprendre de façon agréable aux enfants grâce à l’excellent Vice-Versa, que j’avais chroniqué ici. Je ne m’étendrai pas sur la colère en elle-même, il existe une littérature psy plus que conséquente sur le sujet. On en trouve en particulier sur les bienfaits de la colère, lorsqu’elle peut être mobilisée sans violence, dans l’expression d’une bonne agressivité, afin d’affirmer une position et de mettre des limites aux autres.

Déménagement du cabinet de psychothérapie à Auvers-sur-Oise

Après trois années passées à La Prairie, sur les hauteurs de Pontoise, je déplace mon cabinet pour emménager à Auvers-sur-Oise (95).

bancs solidaires, quand on inverse les rôles

Bancs solidaires, l’inversion des rôles institutionnalisée

Je suis comme tout le monde. La quantité de choses déroutantes, inappropriées, voire affligeantes, auxquelles nous confronte cette époque étrange, me fait violence, et plus encore lorsque cela touche les enfants. C’est ainsi, je continue de bondir, parfois, lorsque je me rends compte que les adultes embarquent ces derniers dans des histoires qui ne devraient pas leur échoir.

Changement de rythme

Depuis le 14 décembre 2016 et ce premier billet sur l’orientation en psychothérapie, j’ai écrit plus de soixante articles sur ce blog en parvenant à tenir l’objectif que je m’étais fixé, à savoir : publier une fois par mois.

3 petits cochons, fragiles victimes ou complices du grand méchant loup ?

Les 3 petits cochons, encore une histoire de prédateur et de victimes

La multiplication des situations où un conflit amène les parties en présence à se positionner en victime ou en bourreau ne cesse de poser question. N’étant pas un féru du fameux triangle dramatique de l’analyse transactionnelle, je reconnais cependant qu’à mesure que les années passent, nous nous engluons dans les tréfonds de ce modèle relationnel, j’y reviendrai dans un prochain billet.

bienveillance obligatoire = violence larvée

L’avenir n’est pas soluble dans la bienveillance

J’ai largement vanté le désaccord le mois dernier, pour tout ce qu’il introduit comme richesse relationnelle, ainsi que pour la maturité qu’il nécessite. Mais pour établir un désaccord fertile, autrement dit un dialogue contradictoire de qualité, encore faut-il faire preuve d’un peu d’empathie et de bienveillance à l’égard de la personne qui se trouve en face de vous. Dans le cas contraire, le risque est élevé que le pugilat remplace très vite l’échange, comme on le constate par exemple dans le débat sur internet.

la peur, objet de honte et de tentative de contrôle

Ne touchez pas à mes peurs !

Peur, n.f. La vaincre à tout prix.

Voilà la définition que Flaubert aurait pu nous livrer dans son dictionnaire des idées reçues, version 21e siècle. Et s’il est riche de travailler sur ses peurs, comme on l’entend souvent dans le jargon psychothérapique, il convient cependant de replacer les choses : avant d’être une entrave, la peur nous protège. Outre le fait qu’elle nous empêche de faire un paquet de bêtises, elle est essentielle à la survie.

La résilience n'efface pas le traumatisme, elle l'intègre

Résilience, pervers narcissique et autres tartes à la crème

Toute crise nécessite un discours pour la décrire. C’est de cette façon que certains mots et certains concepts sont propulsés sur le devant de la scène lorsque leur utilisation fait soudain sens dans un contexte précis. En référencement sur Internet, on appelle ça des mots-clés.

être réactif, c'est être l'un de ces dominos au centre

Soyons moins réactifs !

Soyez réactifs ! Voilà bien une injonction de notre époque. Valeur essentielle prônée dans l’entreprise, qualité sportive indéniable, plus-value objective dans des mondes où l’on fustige les mous, les lents et tout ce qui pourrait représenter un signe d’apathie.

conformisme vs complotisme, un bras de fer stérile qui favorise l'absence d'esprit critique

Le conformiste et le complotiste

L’année qui se termine aura été riche pour tous les férus de théories du complot. Rien d’étonnant à cela, toutes les situations sociétales angoissantes font émerger les noyaux paranoïaques qui étaient jusque-là contenus tant bien que mal. Et c’est encore plus vrai lorsque ces situations sont accompagnées de décisions politiques pour le moins déroutantes, voire erratiques. Ce qui apparaît nouveau en revanche, face à la critique virulente de ces décisions par une partie de la population, c’est la tentative croissante d’amalgamer ces critiques à du complotisme, ce que Mathieu Foulot – dans un ouvrage paru après les attentats de Charlie Hebdo en 2015 – nomme reductio ad complotum. Difficile alors de s’y retrouver.

l'individualisme confondu avec l'antisocial

Une société individualiste, vraiment ?

 

Il ne faut pas trop s’affecter du malheur des autres. Chaque accident arrivé à autrui est un accident évité pour vous.
Sacha GUITRY

Comme moi, vous l’avez lu, entendu, partout et depuis des années, peut-être même l’avez-vous relayé vous-même au contour d’une conversation : « nous vivons dans une société individualiste ».

Isolement et promiscuité, deux enjeux complémentaires

Confinement, la psychothérapie à distance

Durant les mesures de confinement auxquelles nous sommes contraints de faire face, le lien thérapeutique se poursuit à distance, par visioconférence ou au téléphone, et à la fréquence qui convient à chacun. Une façon de poursuivre le travail engagé et de gérer au mieux la difficulté à vivre cette situation exceptionnelle et inédite.

Et si la notion de consentement s'apprenait dès le plus jeune âge ?

Je n’aime pas faire la bise

– Chez nous c’est quatre !
En France c’est connu, on s’embrasse beaucoup. Et le cours de la bise varie selon les régions, tout comme le sens de circulation : on commence tantôt par la joue droite, tantôt par la joue gauche. De quoi dérouter parfois.

We love tennis 71 interview Pascal Aubrit Bad Boys

Interview We love tennis n°71 : talent, déviance et bad boys

Le magazine We love tennis pour qui j’avais déjà répondu à une interview sur la culture de la gagne en décembre 2017 m’a sollicité à nouveau sur un sujet connexe : le rapport entre talent et déviance, termes souvent accouplés dans la culture sportive et personnifiés par ces athlètes qu’on qualifie de bad boys. Le résultat est une belle double page dans laquelle je me retrouve entre James Blake, Cédric Pioline et Goran Ivanisevic, excusez du peu…

Une société du contrôle des émotions

La clé du contrôle absolu

En 2017, nous évoquions dans ce ce billet la quête post-moderne de la perfection. Ce dogme pèse non seulement sur les épaules de ceux qui choisissent de l’adopter, mais également par ricochet sur l’ensemble de la société ; s’affranchir d’une norme ne se fait pas sans effort, ni sans risque.

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