Pascal Aubrit

Cabinet de Psychothérapie et de Coaching à Auvers-sur-Oise (95)

Mois : janvier 2017

Auvers-sur-Oise, Van Gogh et humour sombre

C’est l’hiver, ralentissons.

Alors que je repeins mon site aux couleurs de l’hiver afin de nous souvenir que cette saison est propice pour ralentir notre rythme, comme le font les arbres, j’ai envie d’évoquer l’endroit où j’ai choisi d’habiter et d’exercer, ainsi que son hôte le plus célèbre. Ces couleurs qui donnent un air de savane africaine à la campagne du Vexin me rappellent le nombre d’artistes qui ont peint Auvers et je profite de mon plaisir à vivre dans un village qui a finalement peu changé depuis un siècle et des poussières.
Cette brève n’aura donc que peu à voir avec la psychothérapie. Quand on voyage, il faut savoir faire une pause afin de contempler le paysage.

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Facebook, le mirage d’une relation sans contrainte

En 2013, j’ai supprimé mon profil Facebook. Je ne postais rien ou presque depuis des lustres et ne faisais que regarder mon fil d’actualité, dans cette posture étrange que permettent les réseaux sociaux, qui consiste à observer et à prendre sans rien avoir à dévoiler. On a beau savoir que Louis XIV l’avait inventé avant l’heure, ça n’empêche pas pour autant de s’interroger sur ce que ça nous fait éprouver. De mon côté, ayant constaté que ça ne m’aidait pas à avoir une bonne opinion de moi, et encore moins des autres, je quittai le réseau.

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Irvin Yalom renouvelle l’idée d’une « thérapie pour normaux »

Le père Noël étant passé, j’ai enfin pu visionner la Thérapie du bonheur (Yalom’s cure en VO). Ce documentaire élégant présente le quotidien et le témoignage d’Irvin Yalom, psychothérapeute américain, également auteur à succès (peut-être avez-vous déjà eu entre les mains l’un de ses romans psy ?).
Yalom représente sans doute l’une des plus grandes figures et inspirations vivantes dans le monde de la psychothérapie relationnelle. Peut-être la plus grande aujourd’hui. On le lit, on s’en inspire, on s’y réfère. Pour ma part, si j’ai lu une bonne partie de ses livres, romans et essais, je n’avais jamais vu d’entretien avec lui. C’était donc la première fois que j’entendais sa voix, que je le voyais et entendais parler. L’émotion que j’ai pu ressentir en visionnant le film, comme mon sentiment d’être littéralement bercé, enveloppé par sa présence au travers de l’écran, m’ont confirmé dans l’idée qu’il méritait son statut et que ses qualités humaines étaient à la hauteur de sa réputation.

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