Le cadre entoure et contient la thérapie. Il représente une garantie de sécurité pour le patient, comme pour le thérapeute.
Il est fait d’un ensemble d’éléments concrets : prix, durée et fréquence des séances, règles à respecter pour le patient et pour le thérapeute, …
C’est le cadre qui permet de différencier la psychothérapie d’autres relations d’accompagnement avec des cadres différents, comme le coaching, le conseil, le développement personnel, ou même la conversation avec un ami autour d’un café. Oui, il y a également un cadre dans cette dernière ! Il est constitué d’éléments comme la durée du temps que nous avons décidé de passer ensemble, les sujets que nous souhaitons ou non aborder (peut-on parler de tout et comme on le voudrait ?), la question financière (qui paie le café ? On partage ?), …
Il y a peu de chances que nous évoquions ce cadre à voix haute (à part la question de l’addition peut-être !). Il restera probablement implicite, simplement parce que nous n’avons pas besoin qu’il en soit autrement pour prendre un café entre amis. En psychothérapie au contraire, il est essentiel d’évoluer dans un cadre précis et partagé par les deux acteurs. Il représente un engagement que chacun pourra rappeler et réinterroger autant de fois qu’il sera nécessaire de le faire.

Les éléments du cadre que je mets en œuvre :

  • Les séances durent environ 45 minutes. Elles ont lieu à mon cabinet, 42 rue des Meulières à Auvers-sur-Oise (95).
  • Le prix de la séance est de 60 euros.
    La psychothérapie n’est pas remboursée par la sécurité sociale, en revanche certaines mutuelles prennent en charge un nombre de séances défini sur l’année.
  • Le rythme des séances est défini en fonction des moyens et du besoin de chacun. Au temps de Freud, on venait en analyse quatre fois par semaine et l’accompagnement durait six mois à un an. Aujourd’hui, j’entends régulièrement le témoignage de personnes qui ne vont en thérapie qu’une à deux fois par mois, mais ce depuis dix ans ou plus…
    Il est précieux de trouver un juste compromis entre ces deux opposés : d’un côté l’intensité d’un travail qui n’est sans doute plus réalisable aujourd’hui du point de vue matériel et de l’organisation du temps (les patients de Freud, pour la plupart, n’exerçaient pas d’activité professionnelle et avaient les moyens financiers de la bourgeoisie viennoise du début du XXe), et de l’autre côté la dilution homéopathique qui conduit au risque de transformer la thérapie en accompagnement au long cours, où on se donne des nouvelles, sans se donner les moyens d’investir sa thérapie pour en faire un travail en profondeur.
  • J’ai suivi une formation sur cinq ans aux métiers de la psychothérapie au CIFPR, où sont notamment enseignées la gestalt-thérapie, l’analyse bioénergétique, le psychodrame, la psychothérapie existentielle, la psychanalyse et la dynamique des groupes.
  • Je suis membre adhérent du SNPPsy et adopte leur code de déontologie, l’ensemble des règles que je m’engage à respecter.
  • J’effectue un travail régulier au sein d’un groupe de supervision.